Direction juridique : décider à partir d’un portefeuille de contrats
L’enjeu n’est pas d’extraire cent clauses, mais de savoir lesquelles appellent une décision.
Une direction juridique reçoit des contrats fournisseurs, leurs avenants et parfois plusieurs versions négociées. La question des achats ou de la direction n’est pas « que disent ces documents ? », mais « quels engagements s’écartent de notre position et que doit-on arbitrer ? ».
Une comparaison à partir du playbook de l’équipe
Choisissez une vingtaine de contrats représentatifs, avec des versions contradictoires et une clause absente. Définissez avant l’essai les points à relever : durée, renouvellement, responsabilité, données, résiliation et exceptions propres à votre activité. Une solution utile doit montrer où elle a trouvé chaque réponse, signaler ce qu’elle n’a pas trouvé et laisser le juriste corriger la grille.
Demandez ensuite une note courte pour les métiers : sujet, contrat concerné, écart au playbook, risque et option proposée. Comparez la cohérence entre cette note et les clauses sources. Vérifiez aussi les droits d’accès, la reprise d’une analyse lors d’un nouvel avenant et l’intégration au stockage documentaire existant. Un beau tableau qui ne tient pas ces étapes déplace simplement le travail de contrôle.
Ce que Jimini permet de mettre à l’essai
Les grilles d’analyse Jimini structurent la revue de plusieurs documents ; l’équipe peut y appliquer ses propres questions. La bibliothèque et Jimini pour Word servent ensuite à reprendre un modèle ou à préparer un projet. La collaboration publiée avec la direction juridique de CMA CGM porte notamment sur des usages M&A et achats ; elle illustre les métiers concernés, sans préjuger du résultat sur vos contrats.
La décision doit rester lisible par les opérationnels et vérifiable par les juristes. Évaluez donc ensemble la qualité des preuves, le temps de correction et la possibilité de reprendre le travail à la négociation suivante.



