Un avocat ne pense pas « outil d’analyse » ou « outil de recherche ». Il pense « le dossier Martin », « la cession Dupont », « le bail du 12 rue de la Paix ». Jimini s’organise désormais de la même façon : par dossier.
Par Baptiste, Product Manager
Tout le dossier au même endroit
Beaucoup d’utilisateurs de Jimini ouvraient déjà une conversation par dossier client. Le réflexe était le bon, mais l’outil ne suivait pas. C’est ce qui change : le dossier devient l’unité de travail de Jimini. Fichiers, conversations, grilles d'analyse : tout est regroupé et le contexte perdure, pour des réponses plus précises.
Vous créez un dossier, vous y déposez ses pièces, et tout ce que vous lancez ensuite part de là.
Créer un dossier
Vous nommez le dossier, du nom qu’il porte au cabinet. Vous y importez ses pièces depuis votre ordinateur, depuis votre bibliothèque Jimini, ou depuis votre GED si elle est connectée. Puis vous lancez votre première tâche depuis le dossier : une recherche, une analyse, une grille.
Ajoutez les pièces une fois. Jimini les connaît
Les pièces que vous déposez dans un dossier y restent, et servent de contexte à vos questions. Vous ouvrez le dossier, vous posez votre question, les pièces sont déjà là. Vous n’avez plus à les joindre, ni à vous souvenir de laquelle vous avez besoin.

Le gain n’est pas seulement du temps d’import. Un dossier complet donne à Jimini le contexte : les parties, les dates, les montants, les engagements pris. Il s’en sert pour tout, et pas seulement pour retrouver une information dans une pièce jointe. Demandez-lui une note de synthèse, une stratégie, un projet de courrier ou une comparaison avec un autre dossier : la réponse est construite sur votre dossier, et elle cite les pièces sur lesquelles elle s’appuie. Plus le dossier est complet, plus Jimini est pertinent.

Le travail produit se range là où il a été fait
Un dossier ne contient pas que des pièces. Il rassemble tout ce que vous produisez dessus.
Vos conversations y sont rangées : trois semaines plus tard, vous rouvrez le dossier et le fil est intact. Les grilles d’analyse et les publipostages que vous lancez depuis le dossier s’y retrouvent également, au même endroit que les pièces qu’ils exploitent. Plus d’analyse orpheline dont vous ne savez plus à quel client elle appartenait.

Dossier classique, dossier contentieux
Au moment de créer un dossier, vous choisissez son type.
Le dossier classique couvre le quotidien du cabinet : conseil, contrats, corporate, baux, tous vos dossiers client. Le dossier contentieux fait la même chose et ajoute les outils du contentieux : numérotation des pièces, bordereau de communication, rappel des faits sourcé sur les pièces du dossier. Ils servent dès le référé ou l’assignation, pas seulement à l’approche de l’audience.
Le type n’enferme rien : le dossier contentieux ajoute des outils, il n’en retire aucun. Un même dossier peut mêler conseil et contentieux.

Rien ne change pour ce que vous avez déjà
Vos conversations, vos fichiers et vos analyses actuels restent exactement où ils sont, avec les mêmes règles de confidentialité : ce qui est privé reste privé, ce qui est partagé au cabinet reste partagé. Vous créez un dossier quand vous en avez besoin, à votre rythme, sans reprise de l’existant à faire.
Pourquoi ça compte
Chaque dossier que vous remplissez rend Jimini plus utile au suivant : les pièces sont là, l’historique est là, le contexte est là. C’est pour cette raison que nous avons fait du dossier la première brique de Jimini, et pas un classeur de rangement.
Vos dossiers, eux, restent chez vous : Jimini est hébergé 100 % en France, sur une architecture souveraine, et aucune de vos données ne sert à entraîner de modèle.






